mardi 31 octobre 2017

Une petite playlist pour t'enjailler le soir d'Halloween



Demain c'est Halloween,

On a tous une manière bien à nous pour fêter cet événement, certains vont se faire une soirée films d'épouvantes entre amis, d'autres ne vont rien faire du tout et regarder la télé ou lire un livre, et d'autres vont décider d'organiser une grosse fête pour regarder ça. Dans tous les cas il y a une chose indispensable si vous souhaitez être dans l'esprit d'Halloween, la musique. C'est pourquoi nous avons décidé de créer une petite playlist pour l'occasion.



Voodoo Doll de VIXX


Le thème de Coraline


Emperor's new clothes de Panic! At the disco


Dollhouse de Mélanie Martinez


Monster de Skillet


Highway to hell de AC/DC


Radioactive d'Imagine Dragons


Stay and play de Rock Macabre


Ghost Town de Adam Lambert


Au plus noir de la nuit tiré d'Anastasia


Zombie de Cranberries


Haunted d'Evanescence


Disturbia de Rihanna


Dark Horse de Katy Perry


Mes amis de l'au-delà tiré de La Princesse et la grenouille


Thriller de Michael Jackson


Bad Romance de Lady Gaga


This is Halloween tiré de l'étrange Noël de Monsieur Jack

Le Loup de BB Brunes



Et voilà mes petits renards, j'espère que cette playlist vous aidera bien à vous mettre dans l'ambiance d'Halloween si vous avez des titres à nous suggérer n'hésitez pas à nous le dire dans les commentaires. Et pour ceux qui souhaitent écouter toute la playlist d'un coup voici un petit lien.




lundi 23 octobre 2017

[Emy] Deux supers albums de Clémentine Beauvais


Hello les bookovores,

Ce mois-ci nous avons décidé de mettre l'auteur Clémentine Beauvais à l'honneur sur le blog et pour l'occasion j'ai décidé de vous présenter deux de ses albums que j'ai lu et adoré.


Ces deux albums sont Va jouer avec le petit garçon et Samiha et les fantômes, deux albums que l'on peut facilement lire avec de jeunes enfants mais qui s'adressent également à un public plus mature. 



Dans le livre, Va jouer avec le petit garçon! on retrouve un petit garçon que sa maman emmène au parc, il joue seul, jusqu'à ce que sa mère lui dise cette phrase, que l'on a tous entendu au moins une fois quand nous étions petits, " Va jouer avec le petit garçon!". C'est alors que notre petit garçon répond à sa mère qu'il ne lui conseille pas d'aller jouer avec la vieille dame qui nourrit les pigeons. S'en suit toute une théorie comme quoi le petit garçon pourrait être un monstre qui veut enlever des enfants dans sa cachette souterraine qui se situe sous le bac à sable. 


Ce livre est à la fois drôle et haut en couleurs. J'aime beaucoup comment l'imagination de l'enfant y est retranscrite que ce soit dans sa théorie folle ou dans les dessins de Maisie Paradise Shearring. Cet album a le don de faire peur mais de toujours rebondir sur quelque chose de drôle. En quelques pages l'auteur nous emmène dans des histoires toujours plus folles les unes que les autres. Le tout est accompagné de magnifiques illustrations rappelant un peu les dessins qu'un enfant de cinq ans plein d'imagination pourrait faire. Ce livre peut également s'adresser aux parents et leur montrer que ce n'est pas grave si leur enfant ne veut pas aller jouer avec les autres enfants, il faut le laisser faire, il s'ouvrira de lui-même quand il en aura envie.





Dans Samiha et les fantômes, Samiha est une petite fille qui vit avec sa mère, sa tante et sa grand-mère qui portent le voile intégral. Pour elle, ce sont des fantômes, elle refuse de devenir un fantôme quand elle sera plus grande car cela reviendra pour elle à dire adieu à sa liberté. Malheureusement elle n'a pas le choix, car c'est son oncle qui le veut et elle doit lui obéir. Un jour l'oncle meurt et revient en tant que véritable fantôme. Samiha lui fait comprendre qu'elle ne sera jamais un fantôme, qu'elle préfère vivre sa vie comme elle l'entend et que la vie de fantôme se résume pour elle à la solitude et à la tristesse.

Samiha et les fantômes est une œuvre qui s'illustre dans un tout autre registre. Elle est à la fois douce et comporte un sujet grave et sérieux. Ici, Clémentine Beauvais aborde le thème du port du voile intégral, elle milite pour le droit des femmes à travers cette œuvre, plus précisément elle milite pour l'égalité hommes/femmes. C'est un sujet assez difficile qui est abordé avec poésie et tact. Je recommande toute de même ce livre à un public plus âgé que celui de Va jouer avec le petit garçon! Les illustrations pleines de couleurs font penser à de l'impressionnisme et font bien ressortir le message abordé. De plus le livre est classé chez Amnesty international.


J'espère que ces livres, vous plairont, pour ma part j'ai passé un très bon moment à les lire, ils sont vraiment riches et écrits avec finesse et poésie. Cela peut être très utile si on veut aborder avec un enfant des sujets sérieux tout en adoucissant les choses.

samedi 21 octobre 2017

[Emy] Ma pile à lire spéciale Halloween



Hello les bookovores,

Je suis heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour vous parler de la petite pile à lire que je me suis confectionner spécialement pour Halloween. Pour cette PAL j'ai fait en sorte de piocher exclusivement dans ma bibliothèque afin de pouvoir sortir des livres que j'ai acheter depuis longtemps et d'éviter d'ajouter encore plus de livres à ma PAL générale déjà bien débordante. Au programme il y a des sorciers, des chasseurs de monstres ou encore des histoires qui vous glacent le sang.






Alors comme vous pouvez le constater, je suis restée plutôt sage quant à la PAL que je me suis préparer mais c'est pour la simple et bonne raison que déjà cinq livres à lire en un mois, en plus d'autres livres que je dois lire, bah ça fait déjà pas mal.

Si jamais vous avez décidé de vous faire une petit challenge d'Halloween vous aussi, n'hésitez pas à me le dire dans les commentaires, je serai ravie d'en parler avec vous !

mardi 17 octobre 2017

[Samy] Après la pluie de Jun Mayuzuki





Titre :  Après la pluie
Dessinateur :  Jun Mayuzuki
Maison d'édition  : Kana
Type : Seinen
Genre :   romance, comédie, école
Prix : 5,95€ (prix de lancement jusqu’au 31/12/17)
Nombre de tomes : VO : 8 (en cours) VF : 2 (en cours)




Résumé :
Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée. Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près …




Il est temps d’arpenter un nouveau genre, aujourd’hui parlons seinen. Le seinen est un manga adressé à un public plus mature, plus adulte dirons-nous. Il reprend des thèmes du shonen mais de façon plus complexe, plus réalistes et parfois plus violemment.


Un amour hors norme


Kana nous a proposé en avril 2017 un nouveau seinen qui vient grossir la palette de manga de son catalogue. Après la pluie de Jun Mayuzuki est un manga qui nous offre de la simplicité et c’est simplicité qui ressort la crédibilité de la situation. C’est à travers une tranche de vie que Jun Mayuzuki plante ses deux personnages. Akira, une adolescente pas très bavarde, ni très sociable. Ancienne sprinteuse, une blessure à la cheville a fait vaciller ses rêves. De l’autre côté, Masami, le gérant du restaurant. 45 ans, divorcé et papa d’un petit garçon, c’est un personnage un peu gauche écrasé par le poids du travail, gentil et bienveillant. Avec ce titre, les éditions nous font découvrir une romance différente qui se veut d’éviter l’amour à sens unique ou l’amour impossible. Après la pluie met en lumière le sujet sensible de la différence d’âge entre deux personnes dans une relation amoureuse. D’un ton léger et délicat, on découvre une nouvelle façon de voir l’amour. Les sentiments ne s’expliquent pas et le manga le montre très bien. Ici, pas de mièvrerie, le manga étincelle lui-même de sa limpidité. 

Un manga qui sort des sentiers battus


Une romance, oui, mais sans cliché. Il n’y a pas de volonté de faire plamplan pour que ça étincelle et plaise à son lectorat. Akira n’a rien de l’héroïne de shojo. On sort de l’image de la fille pétillante, belle qui tombe amoureuse du garçon populaire de l’école. Ici, la désillusion est introduite dès le début ; Akira a subi un accident qui lui a couté sa passion. Elle est plutôt mûre et sort du lot de ses héroïnes fades manquant de vigueur de la plupart des shojo. C’est un manga qui sort des sentiers battus et c’est appréciable. Ce premier tome prend le temps de poser les relations, mais on ne traine pas en longueur : la fin du tome 1 annonce déjà un tremplin dans l’histoire.

Un manga tout en poésie


Une ambiance douce, de timidité et d’appréhension des sentiments est mise en place. Le manga est frais et renouvelle le genre de la romance. Il y a beaucoup de poésie et de mélancolie qui ressort du graphisme, il y a peu de dialogue, ce qui donne beaucoup d’ampleur aux dessins.

NB : Une adaptation animée vient d'être programmée pour une diffusion prévue en janvier 2018 sur Fugit TV (qui ont passé Your lie in April, Erased, Psycho-Pass) 

lundi 9 octobre 2017

[Emy] Et si... de Rebecca Donovan



Auteur: Rebecca Donovan

Maison d'édition: PKJ

Secteurs: Jeunesse, drame

Prix: 18.50€

Nombre de pages: 474 pages

Résumé:

Quand Cal pense avoir retrouvé Nicole, l'amie d'enfance dont il a toujours été amoureux, il n'en croit pas ses yeux. Cependant, malgré sa ressemblance frappante avec Nicole, cette jeune femme prétend s'appeler Nyelle, et son caractère est a l'opposé de celui que Cal a toujours connu.








J'avais vraiment hâte de découvrir ce livre, j'ai craqué dessus lors du salon du livre 2017 après avoir fini la saga Ma Raison de vivre du même auteur. Cette saga étant l'une de mes préférés, j'ai placé tous mes espoirs dans ce nouveau roman. Mais sans avoir détesté, on ne peut pas dire non plus que j'ai été transportée par ce récit. Et ce, pour plusieurs raisons.

L'écriture


Si il y a bien une chose qui a fait que je n'ai pas détesté ce livre, c'est bien l'écriture. L'auteur arrive à créer un récit où elle nous tient en haleine jusqu'au bout. Personnellement lors de ma lecture je ne savais pas trop où Rebecca Donovan voulait nous emmener, quelle allait être la finalité de l’œuvre. C'était assez agréable comme sensation de lire un livre sans deviner la fin dès le début. Ce côté énigmatique avait vraiment quelque chose de grisant et me donnait envie d'arriver très vite à la fin pour avoir toutes les réponses à mes questions. De plus, le style de l'auteur est vraiment léger et subtil, si bien que les pages défilent sans que l'on s'en rende vraiment compte. Seulement voilà, quand on met en scène un tel scénario, il faut une fin qui tienne la route. 

La fin



Ce livre a été frustrant en grande partie à cause de sa fin, quand on a un scénario aussi bien ficelé, que l'on crée de la curiosité chez le lecteur et qu'on arrive à le tenir en haleine tout au long du roman, la fin devrait être explosive. Hors là, la fin avait plutôt des allures de pétard mouillé, elle sentait le réchauffé, et paraissait peu crédible. 


La fille John Green



 Avant toute chose, je tiens à dire que John Green est l'un de mes auteurs préférés et que je ne lui jette aucunement la pierre. Mais depuis quelques temps je vois se développer dans pas mal de roman le personnage que j'appelle "la fille John Green". Pour moi ce personnage c'est l'incarnation de la fille super énigmatique qui fait des trucs un peu fou on ne sait pas pourquoi et qui a tendance à mener le personnage masculin par le bout du nez. Ce personnage peut-être intéressant, il a très bien marché pour John Green avec Alaska dans Qui es-tu Alaska? il a également bien fonctionné dans La Face cachée de Margo même si pour ma part, j'aurais bien baffé ladite Margo. Mais pour le coup dans ce roman je trouve que ce personnage ne fonctionne pas vraiment, alors certes il y a une histoire derrière cette façade mais pour ma part, ce trait de caractère avait plutôt tendance à m'agacer. Je ne demande pas non plus que l'on retourne à la pauvre petite fille nunuche qui se sent perdue si il n'y a pas un garçon pour lui venir en aide, mais, mince quoi il y a tellement d'autres traits de caractère à exploiter! 


En dehors de ça, on ne peut pas vraiment dire que le livre soit mauvais, ici je force un peu le trait sur les éléments que j'ai adorés et les autres que j'ai particulièrement détestés. Mais au final j'ai passé un très bon moment de lecture, il y a certaines scènes qui m'ont fait rire et d'autres qui m'ont agacée, c'est l'expérience de lecture après tout.

dimanche 1 octobre 2017

[Samy] Je reviendrai avec la pluie de Takuji Ichikawa




Auteur :  Takuji Ichikawa
Maison d'édition : J’ai lu
Secteur :   autobiographie, romance, drame, fantastique
Nombre de pages : 319
Prix : 7,10€


Résumé :
L’amour peut-il être éternel ? C’est ce dont est persuadé Takumi, homme maladroit et angoissé, qui doit élever seul son fils de six ans, Yûji, depuis la mort de sa femme, Mio. Une année est passée et, comme elle le lui avait promis, Moi réapparaît miraculeusement au premier jour de la saison des pluies. Mais celle-ci a tout oublié de sa vie avec son mari. Durant six semaines, comme suspendues dans le temps, Takumi va donc l’aider à démêler les fils de leur amour et, doucement, laisser naître une nouvelle histoire.





Aujourd’hui, j’aimerais changer un peu de sujet. Toujours autour de l’Asie, je souhaiterais vous présenter un roman japonais que j’ai lu et que j’ai beaucoup apprécié. Il s’agit de Je reviendrai avec la pluie de Takuji Ichikawa. Ce roman a été un véritable succès à sa sortie en 2003 et a même été l’objet d’un film et d’un manga. J’ai découvert ce roman tout à fait par hasard alors que je cherchais un livre pour valider un des défis du challenge de l’été : une romance sous la pluie. Littérature que je connais peu, malgré ma passion pour l’Asie, j’ai décidé de me lancer dans sa lecture.

Entre réalité quotidienne et fantastique

Takumi est un homme névrosé, tourmenté par de nombreuses angoisses et par des troubles obsessionnels compulsifs. De santé fragile, toute sa vie doit être réglée et précise. Père du petit Yûji dont la mère est décédée un an plus tôt. Tak-kun, comme l’appelle son fils, écrit un livre pour lui raconter leur histoire afin que le petit homme ne se sente pas coupable de la mort de sa mère. C’est dans un quotidien un peu morne et banal qu’évolue les deux personnages dans un style de vie qu’ils appréhendent chaque jour. Puis, au début de la saison des pluies, c’est une Mio amnésique qui réapparaît. Ce n’est pas une illusion, ni une chimère, elle n’est pas non plus un fantasme ou un fantôme. Mio est bien réelle. « Lorsque la saison des pluies sera de retour, je reviendrai sans faute voir comment vous vous débrouillez, tous les deux » avait-elle dit avant de mourir. Cette douce promesse de réconfort se réalise. Les deux protagonistes vont la ramener chez eux et tenter de lui rappeler leur vie à deux, puis à trois.
Le fantastique intervient dans l’histoire sans fioritures et s’y glisse de façon naturelle. Il en devient même merveilleux, car on y adhère facilement et sans tracas. Ce merveilleux qui se mêle au quotidien des personnages et aux éléments autobiographiques, est inattendu mais censé. Je n’ai pas tiqué à ce moment de l’histoire, tout au contraire, je l’ai lu comme si c‘était tout à fait normal, ce qui explique que j’ai été déçue par la révélation finale qui explique la situation surnaturelle de l’histoire. J’aurais préféré que le mystère continue de planer.

Une histoire d’amour suspendu dans le temps

Mio repartira à la fin de pluies… Le couple aura donc 6 semaines. 6 semaines pour parler d’amour, pour revivre l’amour. Une histoire touchante et déconcertante étalé sur 6 semaines. Ces 6 semaines seront un le point culminant de l’œuvre. 6 semaines pour se rappeler, pour aimer, vivre. Le temps se suspend durant 6 semaines.

Un roman poétique

C’est une histoire d’amour douce et pleine de légèreté. L’auteur aborde un sujet triste et sérieux : celui de la mort et du deuil côtoyant la force de l’amour. Il y a beaucoup d’émotions qui découlent de l’écriture du roman. Très poétique, l’auteur a su me transporter avec sa plume dans l’averse de la pluie pour vivre avec les personnages cet amour intemporel. C’est un roman poétique, frais et émouvant. Le point négatif qui en ressort par contre, c’est la pauvreté des dialogues. Autant le récit nous transporte par sa richesse et sa poésie, autant les dialogues sont brefs, banals et parfois ennuyeux.
Au fil de ma lecture, j’avais l’impression de lire ce livre que Takumi était en train d’écrire. J’avais l’impression d’être projeté dans une sorte de mise en abyme. L’histoire d’une seconde chance unique tout en émotions, belle et triste à la fois.